« Export Game » au Tarmac animé par @Grex, ou comment appréhender par le jeu les challenges du développement à l’international…

Le 28 juin dernier, Amandine Bastien et Catherine André, toutes deux expertes dans l’accompagnement à l’international au sein de Grex, co-animaient au Tarmac un « serious game » 100% maison pour sensibiliser de manière ludique les startups à vocation internationale aux challenges qui les attendent.

Le principe est simple : pendant près de 3 heures, 3 équipes représentant des entreprises fictives partent à la conquête de nouveaux marchés à l’international au cours d’un jeu plateau.

A la disposition de chaque équipe :

  • des ressources (marketing, règlementaires et financières),
  • des modes d’entrée sur le marché, plus ou moins consommateurs de ressources (de la vente directe à l’implantation en passant par l’agent ou le distributeur),
  • et des moyens d’augmenter les dites-ressources … moyennant rétribution (subventions, prêt bancaire, formations et expertises, études de marché).

En trois années d’exercice fiscal (ramenées à 3 tours de jeu de 20 min), les équipes ont bataillé pour définir leur stratégie (quel pays, avec quels moyens et quel niveau de risque …), se donner les moyens de les atteindre en augmentant progressivement leurs ressources, et vérifier sur le terrain la pertinence de leurs choix (marché conquis ou non !). Au final, avec des stratégies et des moyens mobilisés totalement différents, toutes ont réussi à conquérir et pérenniser une activité à l’international, en confrontant l’impact différentiel de leurs choix par rapport aux résultats des autres équipes.

Développement à l’international : bien se préparer en amont et prioriser ses actions

Surtout, entre chaque tour de jeu, et pour relier les problématiques vécues autour du plateau avec les véritables challenges qui les attendent, Amandine et Catherine ont su amener, par un apport très concret et décisif, les clés d’une conquête réussie des marchés internationaux.

De la priorisation des actions au management des ressources humaines et financières en passant par les contraintes règlementaires liées à l’export (DAU, code douanier, incoterms …) ou les dispositifs mobilisables (A3P, Idéclic, CIE …), les startupers présents ont pu réellement toucher du doigt (cartes et dés en main) la nécessité de bien se préparer et d’avoir les reins suffisamment solides pour démarrer à l’international. Car si le ROI moyen d’un lancement commercial en France est de l’ordre d’une année, il ne faut pas oublier qu’à l’international, on est plutôt sur un ROI à 3 ans qui ne donne pas trop droit à l’erreur …

Bref, un exercice à consommer sans modération et un bon réflexe quand on veut se lancer en toute sécurité à l’international : commencer par faire un petit tour à Grex