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Emailing : les bonnes pratiques webmarketing pour ne pas être blacklisté comme spammer

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Je ne veux pas être considéré comme un spammer : comment faire ? Parce que l’efficacité des campagnes webmarketing est cruciale pour les entreprises à l’ère de la transformation digitale, le Tarmac organisait le ? dernier un atelier de formation animé par Semaweb, pour transmettre les bonnes pratiques aux entrepreneurs.
La première clé d’un webmarketing réussi est de s’assurer que ses campagnes vont bien être délivrées, et donc ne pas être considéré comme spammer , faute de quoi vos messages finiront au mieux dans les indésirables, au pire n’arriveront pas même pas à destination. Oui, mais, plus facile à dire qu’à faire.

Petit tour d’horizon des variables les plus importantes pour ne pas être considéré comme spammer :

  1. l’expéditeur : on oublie totalement les envois en nombre depuis sa messagerie, qui sera automatiquement blacklistée en fonction du nombre et de la fréquence des envois et du taux de clic par adresse IP.
  2. on s’appuie sur une solution dédiée, type Mailchimp, en n’oubliant pas que ces outils utilisent des pools mutualisés d’adresse IP, et que les mauvaises pratiques des autres utilisateurs de la plateforme peuvent malheureusement impacter le taux de délivérabilité de nos propres campagnes …
  3. et surtout on respecte les bonnes pratiques, autrement dit :
    • on recueille le consentement écrit et par mail des abonnés, de manière explicite et affirmée  : non seulement ça vous met en conformité avec la loi, mais surtout, cela évite les désabonnements manuels par une action humaine, qui vous classent automatiquement comme spammer. le taux de désabonnement doit être inférieur au taux de clic et idéalement s’approcher du 0,1%. Pour info, l’achat de fichiers est interdit en France …
    • on qualifie et on segmente ses bases de donnés : n’envoyer que les bonnes informations aux bonnes personnes en fonctionnant par listes de diffusion permet à un utilisateur de se désabonner d’un type d’information (ex les infos commerciales), mais pas des autres (ex : les news corporate ou les événements)
    • on peut segmenter ses bases en fonction des comportements observés sur les campagnes précédentes, en personnalisant les messages en fonction du « parcours client »
  4. la fréquence des envois : il n’y a pas de règle absolue en la matière, l’essentiel étant d’avoir une stratégie et de s’y tenir pour créer de l’attente (ex : une info mensuelle commerciale et  une newsletter corporate trimestrielle, mais avec une récurrence qui correspond à sa stratégie de communication)
  5. la qualité des contenus : l’objectif est d’augmenter le taux d’ouverture, grâce à un objet court, un expéditeur bien identifié et une mise en page impactante avec un call to action. A titre d’exemple, un message commercial suscite en moyenne 15 à 20% de taux d’ouverture, un message avec du contenu permet de dépasser les 30% d’ouverture.
  6. soigner sa rédaction : privilégier des paragraphes courts, mettre en valeur des mots clés en gras, utiliser un style direct, être le plus compréhensible possible, mixer texte et visuels
  7. travailler sa charte éditoriale : qui je vise ? quand je lui envoie ? quel ton j’utilise ? quel style ? pourquoi je communique ?
  8. bien travailler son call to action pour inciter à cliquer : le taux de clic moyen est de l’ordre de 10% des mails ouverts, soit 1% de la base d’envoi …
  9. ne pas hésiter à utiliser le test A/B pour vérifier l’impact de son objet, de sa mise en page, etc, en scindant une partie de la campagne en deux envois, sachant que c’est le modèle qui déclenchera automatiquement l’envoi au reste des destinataires
  10. attention à la protection des données : la loi impose de s’assurer qu’on a pris toutes les mesures pour protéger ses données

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