C4Bioncontrol rejoint le Tarmac pour traquer les bactéries !

Une technologie de rupture en matière de détection rapide de microorganismes…

Après son passage réussi au comité de sélection du 2 octobre dernier,  David Blandin, co-fondateur de la startup #Biotech C4Biocontrol vient de rejoindre le Tarmac pour préparer le développement et la commercialisation de sa technologie de rupture en matière de tests de contamination bactérienne et fongique. En effet, si les industries pharmaceutiques, cosmétiques, agro-alimentaires ou des dispositifs médicaux ont un ennemi commun (les microorganismes! Bactéries et autres champignons…), elles ont aussi une problématique commune pour détecter ce type de contaminations. A ce jour, deux alternatives s’offrent à elles : la méthode traditionnelle de culture sur boite de Pétri, efficace mais longue (de 2 à 14 jours avec un impact industriel énorme), ou les méthodes rapides (RMM), qui donnent des résultats … rapides mais qui sont souvent chères, pas toujours fiables, nécessitent des compétences techniques pointues et sont surtout trop éloignées des protocoles règlementaires standards pour entrer dans le cadre des certifications.

… pour les marchés des cosmétiques, de l’agroalimentaire, des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux

C’est là qu’intervient C4Biocontrol : à partir d’une technologie de rupture brevetée, issue de recherches menées par le CNRS , C4Biocontrol optimise les méthodes traditionnelles de culture en réduisant considérablement le temps nécessaire à la détection de ces organismes, invisibles à l’oeil nu. Compétitive en termes de coût, compatible avec les protocoles certifiés existants (une validation de méthode alternative restant nécessaire) et automatisable, la solution C4Biocontrol entend bien démarrer dès 2020 la commercialisation de ses kits de détection et de ses premiers automates auprès des marchés des cosmétiques et de l’agroalimentaire, avant d’aborder ceux des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux, worldwide of course ! La startup vise essentiellement 2 grandes familles de clients : les manufacturiers et les laboratoires microbiologiques.